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L’intérêt de monter sur scène

Adepte de la pédagogie fondée sur des projets et convaincue de la puissance de l’art, Isabelle Niveau témoigne du travail qu’elle mène depuis plus de vingt ans avec des collégiens et des lycéens de Kourou. En faisant l’expérience
du jeu devant un public sur un temps long, ceux-ci acquièrent une confiance
et une fierté nouvelles.


Par Isabelle Niveau, inspectrice d'académie, inspectrice pédagogique régionale,
déléguée académique à l'action culturelle au rectorat de Guyane

180 secondes pour convaincre

Les concours d’éloquence sont dans l’air du temps, et nombreux
sont les établissements du secondaire qui en proposent à leurs élèves. Depuis la rentrée 2019, les professeurs de lettres peuvent mettre en place un enseignement de l'éloquence dès la troisième. Illustration dans un collège du centre-ville niçois.


Par Fanny Genoux, professeure documentaliste,
et Shirley Conte, professeure de lettres, au collège Antoine-Risso à Nice

Tous en scène !

Faire rire ses proches. Ce doit être le premier ressort de ceux qui s’essaient au stand-up. Cette performance comique en solo, devant un public qui attend des blagues à la fois intimes
et sociétales, est en passe de devenir un phénomène générationnel.

Fan de fantastique

« Ou bien il s’agit d’une illusion… », suggère Tzvetan Todorov dans son Introduction à la littérature fantastique. Dans ce texte publié en 1970, le théoricien pose le doute comme pierre angulaire du fantastique. Loup sur la lande ou créature sortie des enfers, le chien des Baskerville ? « Il y a la mort du dernier occupant du manoir, mort qui s’accorde si exactement avec la légende familiale. Il y a les rapports répétés des paysans touchant l’apparition d’une bête monstrueuse sur la lande. N’ai-je pas moi-même entendu de mes propres oreilles par deux fois un bruit qui ressemblait à l’aboiement d’un chien ? Il est incroyable, impossible que les lois ordinaires de la nature soient violées. Un chien fantôme ne laisse pas d’empreintes matérielles, ne remplit pas l’air de son cri. » Et la bête du Gévaudan ?

Poésie et diversité chez Jules Renard

Dans ses Histoires naturelles, l’auteur de Poil de carotte porte un regard peu
anthropocentré sur la nature et les êtres vivants. Prévue pour les objets
d’étude « Imaginer, dire et célébrer le monde, création poétique » en
sixième, et « Regarder le monde » en cinquième, cette séquence fait écho
au programme de sciences de la vie et de la terre, et peut donner lieu
à un projet interdisciplinaire.


Par Marie-Astrid Clair,
professeure de lettres modernes à Paris

Histoire de bouts de monde

Deux filles et deux garçons d’une dizaine d’années dans quatre romans qui
ciblent quatre phénomènes : Xavier-Laurent Petit entraîne, avec ses Histoires
naturelles
, aux quatre coins du monde trouver des manières de résister à des
effondrements. Ce sont comme des contes initiatiques ultracontemporains, à
hauteur d’enfant, et pas seulement.


Par Sai Beaucamp-Henriques,
professeure de français langue étrangère

« Comprendre le monde qui nous entoure »

Et si ses Histoires naturelles se lisaient comme on pénètre dans un cabinet
de curiosité, avec l’envie de regarder, s’étonner, fouiller, comprendre ?
Rencontre avec Xavier-Laurent Petit, au carrefour des sciences naturelles et
de la littérature, des phénomènes naturels et de la fiction, de l’effroi et de
l’émerveillement.

Propos recueillis par Ingrid Merckx

L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle
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