


À quoi pense la littérature de jeunesse ?, d’Edwige Chirouter
Et pourquoi ? Et comment ? Les enfants secouent nos connaissances avec leurs questions souvent étonnantes et parfois vertigineuses. De Kitty Crowther à Heidegger, dans cet essai publié par L’École des lettres, la philosophe Edwige Chirouter explore les liens entre la philosophie et la littérature de jeunesse et interroge la place de la fiction dans notre compréhension
du monde. Bonnes feuilles (pages 21 à 27 du livre).

Récits de résistance écologique à la BnF
Le 11 octobre, L’École des lettres était invitée à animer une rencontre d’écrivains francophones venus spécialement à la Bibliothèque nationale
de France pour évoquer leurs engagements pour l’écologie, les territoires, le vivant et le non-humain à travers leurs livres.
Par Ingrid Merckx, rédactrice en chef

La Comédie-Française à l’école : une histoire d’amour
Passer au-delà du « C’est pas pour moi », telle est la mission que s’est donnée la Maison de Molière pour attirer tous les publics, de tous les âges et de tous les territoires. Priorité donnée au sens et à la joie du spectacle vivant.
Par Pascal Caglar, professeur de lettres (académie de Paris)

PNJ ou personnage non-joueur : jeu vidéo et récit
Le jeu vidéo et ses abréviations imprègnent la langue courante et présentent des similitudes avec le vocabulaire de l’analyse du récit. L’inverse existe : les arborescences littéraires peuvent inspirer les créateurs de jeux vidéo.
Par Marie Pérouse-Battello,
rédactrice au service du Dictionnaire de l’Académie française

Michaël Le Galli et Virginie Augustin,
C’est la faute à Molière :
quand le rideau se lève
Ce premier tome sur la fondation de la Comédie-Française jusqu’au schisme de la troupe sous la Révolution adopte un ton léger et un dessin volontiers espiègle valorisant ses principaux protagonistes.
Par Martial Poirson, professeur à l’université Paris-VIII,
spécialiste d'histoire culturelle, de littérature et d’études théâtrales
La Comédie-Française : visite guidée
Ses espaces, ses objets, ses archives racontent l’histoire de ce haut lieu
du théâtre hexagonal. Création, formation de sa troupe, autogestion,
de la couronne de Sarah Bernardt au fauteuil de Molière, des loges
des comédiens à la devise Simul et singulis (être ensemble et rester soi-même), c’est un voyage qui tient « l’esprit et le cœur ».
Par Martial Poirson, professeur à l’université Paris-VIII,
spécialiste d’histoire culturelle, de littérature et d'études théâtrales


Le parcours fulgurant d’Isabelle Adjani au Français
De L’École des femmes à Ondine, la comédienne a passé quatorze mois dans la Maison de Molière, qui l’ont propulsée au cinéma et sur la scène internationale à dix-huit ans. Maîtrise du jeu, naturel, liberté, dès ses débuts dans les années 1970, elle subjugue metteurs en scène et spectateurs, incarnant les aspirations de la jeunesse post-Mai 68.
Par Stéphane Labbe, professeur de lettres (académie de Rennes)

Quand Molière prend les médecins en grippe
L’emblématique dramaturge a su utiliser la comédie pour critiquer les travers de son époque, et la médecine n'a pas échappé à sa plume acerbe. Dressant dans moult pièces un portrait satirique des médecins et de leurs pratiques, il a révélé les failles d'un système alors en pleine mutation.
Par Shirley Conte, professeure de lettres (académie de Nice)