Un rayon de soleil dans l’enseignement public dévasté

Initiateur d’un atelier théâtre dans un lycée professionnel parisien, Sylvain Labois raconte comme il s’est fait déposséder de la mise en scène par trois élèves comédiennes qui se sont emparées de cette expérience non utile, mais essentielle. Il se souvient du Mariage de Figaro monté alors et de l’Antigone de Cocteau maintenue en pleine pandémie de Covid.
Par Sylvain Labois, professeur de lettres en lycée professionnel à Paris
Pièce réputée injouable, ou plutôt difficile à monter : Le Mariage de Figaro est l’une des plus amples et complexes du répertoire classique. Heureusement, je ne m’en étais avisé qu’après, devant une affichette annonçant une version du groupe théâtral des étudiants de l’École normale supérieure […]

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L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle
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