Raymond Queneau : le rire dans « Les Fleurs bleues »

On pourrait avoir envie, avec des élèves de terminale, de partir d’une question simple et centrale concernant « Les Fleurs bleues » : le rire. Pourquoi ce roman est-il drôle ? Pourquoi peut-il faire rire ? Malgré son aspect daté, cette drôlerie a un aspect éminemment moderne : l’aspect de l’imitation (portrait-charge, parodie, caricature, guignol) et de l’infraction (insolence, irrespect, transgression…). Le rire dans « Les Fleurs bleues » a partie liée avec un univers romanesque.
Siècle :
Ecrivain :
Niveau(x) d'études :
terminale
Programmes :
objet d’étude - littérature contemporaine
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L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle
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